Les Amis de Abdoulaye BIO TCHANE

  • Augmenter la taille
  • Taille par défaut
  • Diminuer la taille

Echec de la lutte contre l’impunité : L’exécutif et la justice traînent les pas

Envoyer Imprimer PDF
Note des utilisateurs: / 0
MauvaisTrès bien 
Dès sa prise de pouvoir, le chef de l’Etat a affiché une volonté claire et déterminée de poursuivre les pilleurs de l’économie nationale. Ainsi a démarré une vague d’arrestations de présumés coupables de détournement de deniers publics. Cosme Sèhlin, Séfou Fagbohoun, et Alain Adihou et Barthélemy Agnan ont été écroués à l’avènement du gouvernement du changement. Mais contre toute attente, un à un ces quatre prévenus ont été tour à tour libérés sous caution.

 Les pouvoirs exécutif et judiciaire ont-ils capitulé devant les forces de l’ombre ? La question mérite d’être posé au regard des derniers développements de l’actualité nationale. La volonté affichée par le gouvernement du président Thomas Boni Yayi de mener une lutte contre la corruption ne cesse de s’estomper. En témoigne la libération sous caution de l’ancien ministre des finances arrêté dès l’avènement du gouvernement du changement pour détournement de deniers publics, du président du Cpi dans l’affaire Sonacop, de l’ancien ministre chargé de relation avec les institutions et de l’ancien directeur général de l’Opt pour malversations. Alors que le peuple s’attendait à un procès exemplaire, soit pour condamner les présumés coupables ou les blanchir de tout soupçon, c’est à des scènes de libération sous caution tous azimuts que le peuple a assisté depuis quelques mois. Aucune sentence n’a encore été rendue publique sur ces différents cas. Au regard de tout ce qui précède, peut-on dire que ces différentes arrestations sont fondées sur des éléments de preuves fiables ou sur une simple volonté de régler des comptes à des individus qui a un moment donné ont refusé de servir des intérêts égoïstes de certaines personnalités politiques ?  Très malin qui saura répondre à cette question. De toute façon, il ne peut en être autrement pour un gouvernement qui cherche ses repères et surtout qui cherche à rempiler. Aujourd’hui sans risque de se tromper, on peut dire que le gouvernement n’a plus sa priorité à la lutte contre l’impunité même si la chanson est encore sur les lèvres des partisans du pouvoir. Le chef de l’Etat a beau le réaffirmé après le scandale de la Cen-Sad , la lutte conte la corruption meurt de jour en jour. En témoigne, les nombreux dossiers supposés envoyés devant la justice mais restés sans suite. On peut en dehors du dossier Cen-Sad qui a défrayé la chronique ces derniers temps citer le cas des dossiers concernant les anciens directeurs de la Sbee , de la Soneb.
Au regard de tout ce qui précède, on constate que les pouvoirs exécutif et judiciaire peinent à mener la lutte contre l’impunité qui pourtant avait pris son envol à l’avènement du changement.

Gabriel VALERE 
 

Commentaires

Nom *
Email pour contrôle & Réponse
Adresse URL
Code   
ChronoComments by Joomla Professional Solutions
ENVOYER
EN COURS
FINI
ECHEC

Bonjour chers amis

Recevez régulierement nos mises à jours










Dernières Actu

D'autres amis ont écrit

Résumé du site

L'association Adhésion Actualités Editorial Revue de presse ABT Conseil des ministres
Affaire des 4 milliards de prêt de la Boad à Porto-novo: Le gouvernement enfin prêt à signer l’accord demain
Nouveau rebondissement dans le dossier de la signature de l’accord de prêt de la Banque ouest africaine de développement à la ville de Porto-novo. Après de nombreuses hésita...Readmore

Audiotheque

Statistiques

Vous ètes
mod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_counter
mod_vvisit_counterAujourd'hui22
mod_vvisit_counterHier163
mod_vvisit_counterCette semaine22
mod_vvisit_counterCe mois3250
mod_vvisit_counterAu total144605
à avoir visité notre site. Merci